La tête dans les étoiles et la réalité du terrain

Tous les licenciés étaient présents dimanche derrière leur écran de télévision pour encourager les "experts" en finale du championnat d'Europe face à la Croatie. Le remake de la finale du championnat du monde, un an après, pour une finale a suspens. La victoire française avec une équipe talentueuse fait entrer le handball de manière historique en matière de récompense internationale, en réalisant le triplé olympique, mondial et européen. Après la place de vice champion du monde des filles et les succès successifs chez les garçons, le handball s'affirme et trouve sa place dans les sports majeurs qui comptent.

En Savès, les moins de 15 font s'imposer à Roques en match en retard, victoire 14 à 28. A Samatan, l'équipe 2 n'aura pas démérité face à Trie, leader de la poule départementale. Après une première période dans laquelle les savistes ont subi le rythme. En seconde période, plus appliquées collectivement et face au but, il en fallu de peu pour renverser le score. Courte défaite 18 à 20.

A Bagnères, l'équipe 1 des garçons s'imposent en leader de la poule pour jouer la montée, sans faiblir, victoire 19 à 24. En suivant les filles n'arrivent pas à repousser l'organisation offensive et elles se laissent déborder par les locales dans la dynamique d'une accession en pré-nationale programmée. Défaite 24 à 15.

Dimanche à Auch, sur le parquet de Mathalin, l'équipe des moins de 18, à une heure matinale, a réussi à se mettre rapidement dans le match. Efficace en attaque et très solidaire en défense, les filles réaliseront une belle partie. Victoire 25 à 15.
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# Online seit Freitag, 05. Februar, 2010 um 06:21

Pour l'éternité

Pour l'éternité
C'est presque insensé, totalement démesuré. Au crépuscule d'un Euro où ils n'auront pas été ménagés, les Experts ont arraché une nouvelle médaille en Or massif. La seconde dans un championnat d'Europe. Après l'Olympe, après le Monde, les voilà rois du continent et définitivement empereurs de la planète handball.

"Je suis perdu, je ne sais pas quoi dire, je ne sais pas où vont mes pensées, tout ça, c'est tellement de bonheur". Même Nikola Karabatic le vaillant, le guerrier, l'indestructible en perdait ses mots, saisi par l'émotion du moment. Lui qui a, comme à son habitude, offert une prestation digne des plus grands, qui est allé jeter son corps dans les pièges tendus par les Croates, qui les a, petit à petit, irrités pour mieux les désarçonner.


Karabatic est un Titan. Comme tous ses copains de l'équipe de France. Comme tous ces Experts, monstrueux d'intensité physique, éblouissants de fougue et de talent. Insassiables, aussi. Luc Abalo et Michaël Guigou sont des génies qui soulèvent à chacune de leur sorties l'admiration de tous par leurs extravagances. Comme tous leurs copains de l'équipe de France. L'ensemble tricolore n'a donc plus de limites. Il les franchit, les brise, une par une, s'en amuse, s'en régale.


Guigou : "Nous sommes liés à jamais par ces médailles"
Les Croates ont pourtant bien cru, un instant, que l'épisode de 2009, il y a un an à Zagreb, ne se reproduirait pas. Qu'ils tenaient leur revanche, même si la blessure, sans doute, n'a pas fini de cicatriser. Balic et sa bande ont dû s'imaginer qu'ils pourraient offrir à leur public, venu en nombre, le plus beau des métaux. Que les Bleus de l'Autriche étaient, au vue du parcours, davantage vulnérables. Ils se sont trompés. Se sont battus avec leurs armes, ont livré un combat effréné, une véritable guerre des tranchées. Mais ils ont dû, une fois de plus, se résigner, s'incliner devant l'aurorité, le joug imposé par les Experts. "Au-delà du talent des joueurs il y a une dimension athlétique qui souvent peut faire la différence en fin de compétition, mais il y a surtout un état d'esprit qui est exceptionnel et rendra de toute évidence cette équipe unique », résume Claude Onesta. Des valeurs fortes régissent sans aucun doute la vie de ces hommes d'exception. Le courage, le don de soi, la solidarité, le partage, aussi. "Il y a de l'amour et du respect entre nous. On est lié à jamais par ces médailles, confesse à son tour Mika Guigou. Aujourd'hui, on plane, on est simplement très heureux".


Dix-huit mois après Pékin et son inoubliable titre olympique, un an après Zagreb et sa délicieuse fureur, le handball français est champion d'Europe. En imposant cette domination sans partage, les Tricolores rejoignent dans l'histoire les Suédois des années 1990, les Yougoslaves et les Sovétiques d'une autre époque. Ils entrent, surtout, au panthéon du Sport parce qu'ils sont les premiers, les seuls à avoir enchaîné les trois titres majeurs en moins de deux ans. Et n'aspirent plus, désormais qu'à une chose, rééditer la prouesse, encore et toujours
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# Online seit Montag, 01. Februar, 2010 um 05:25

Sur tous les terrains des victoires.

Sur tous les terrains des victoires.
Le HBCLS a connu un déploiement important ce week-end.

1er temps fort : samedi et dimanche, dans la nouvelle salle de réunion mis à disposition par la mairie de Samatan, le HBCLS accueillait l'un des 4 sites de formation du niveau éducateur animateur. Particularité pour cette saison, le positionnement de quatre éducateurs du club qui entrent dans ce cycle de formation pour deux saisons. Il s'agit de Yannick Larée, François Boirot, Remy Simonato et Alexy Mothe. Les stagiaires sous la responsabilité de la conseillère technique départementale ont été acceuilli par Erick Constensou, Président, et accompagné par Jean Claude Caubet, co président en charge de la coordination sportive.

2ème temps fort : la préparation des deux prochaines manifestations du club. Les derniers réglages pour la soirée des juniors samedi 30 janvier afin de financer leur séjour de fin de saion, les filles organisent une paëlla à la Salle de la Ramondère à Lombez. D'un autre côté, les dirigeantes et l'encadrement des seniors garçons terminaient la préparation du carnaval du 20 février à Samatan.

3ème temps fort : les rendez vous sportifs. Les moins de 13 face à Soues réalisent un tiers temps très interessant collectivement. Le deuxième sera pour le compte de l'adversaire du jour. Les jeunes reprendront le pas sur la troisième séquence. Victoire 20 à 16. A noter les prestations de Julie NAUTE et Laurie SALAZAR à l'arbitrage.
L'équipe 2 des moins de 18 recevait Pyrene. Après un démarrage difficile avec le premier match de la seconde phase, il fallait se rattraper. Trop d'échecs aux tirs et les filles comptent 3 buts de retard à la pause. En seconde période, les consignes respectées et l'intensité défensive offrirent des ballons de relance, victoire 20 à 16. L'équipe 1 des filles à Saint Girons n'avaient pas droit à l'erreur dans la course au maintien. Etre maître de son destin passait par une victoire. La réponse fut au rendez vous, sans trembler, sur un fond de jeu régulier. Elles ne laisseront pas l'agressivité ariègoise, en lutte également pour le maintien, nuir à la rencontre. Victoire claire 13 à 23. A Muret, les garçons ont eu une réponse collective en l'absence de quelques cadres blessés. Quelques difficultés en première mi temps, les muretains prennent le jeu à leur compte et s'enfoncent dans la défense savistes. La réaction d'orgueil sonna à la pause et les indications du banc suivit collectivement par le groupe. Victoire 21 à 23. Enfin, l'équipe 2 filles gagne à Fleurance, un dimanche matin, 13 à 22.

Dernier temps fort : pendant tout le week end, les licenciés du club ont échangé sur les matchs de l'équipe de france masculine qui joue le championnat d'europe. Tous nos encouragements aux bleus du toulousain entraineur Calude ONESTA.

# Online seit Montag, 25. Januar, 2010 um 18:01

SUR LA BONNE VOIE

SUR LA BONNE VOIE
Les Experts ont remporté ce soir leur match face aux Allemands et obtenu deux points supplémentaires dans la course aux demi-finales. Même s'ils se sont fait peur dans les dix dernières minutes de la rencontre en laissant à l'Allemagne l'occasion de se relancer dans la partie, ils ont finalement tenu le choc et se sont rassurés sur leurs capacités à contenir les ardeurs adverses.

Il y a du mieux, c'est certain. Certes, les Bleus se sont encore égarés, pendant une dizaine de minutes, sur des pentes escarpées, ils ont permis à des Allemands laminés en début de seconde période, de retrouver des ressources et de l'entrain. Ils se sont encore un peu trop exposés aux griffes adverses. Et si ce fâcheux passage à vide qui leur a sans doute coûté, vendredi, la victoire sur l'Espagne, existe toujours, il s'amenuise de jour en jour. « C'est dommage de les avoir remis dans le match à la fin, regrette le capitaine des tricolores Jérôme Fernandez. Après, on s'est quand même fait moins peur que face aux Espagnols. C'est une victoire qui fait du bien ».

Dinart : "L'impression qu'on se freine un peu"
Une victoire qui soulage et qui comptera indéniablement dans la course aux demi-finales. Mais l'interrogation demeure. Pourquoi les Bleus ne parviennent pas à conserver leur avance quand ils ont pris le large, voire à mettre définitivement la tête sous l'eau à l'adversaire ? «Peut-être qu'inconsciemment on baisse un peu la garde », pointe encore du doigt Fernand. « J'ai l'impression que l'on se freine un peu », ajoute Didier Dinart.

En attaque, surtout. Où sur les planches de l'Olympia Halle d'Innsbrück, les arrières ont peiné à s'exprimer en fin de match. Ont manqué de punch, d'impact. « Il faut peut-être trouver d'autres solutions, d'autres enclenchements pour pouvoir trouver des solutions plus claires sur les postes d'arrière. » soumet Daniel Narcisse, en difficulté face à la défense allemande.

Hormis les quelques hésitations dans le secteur offensif, le jeu de l'équipe de France n'a pas manqué de piquant. Efficaces en défense, autoritaires même, les Bleus ont pu monter les ballons. Et Guillaume Joli a été brillant aux jets de sept mètres. Il faut maintenant parvenir à garder le cap jusqu'au terme des échanges. « Les quarante premières minutes étaient bonnes. L'objectif c'est de faire les 55 prochaines très bonnes pour arriver à une heure rapidement... » sourit Didier Dinart. Continuer la montée en puissance, donc. Et ce, dès mardi, après la journée de repos, face à la Slovénie.
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# Online seit Montag, 25. Januar, 2010 um 05:21

Onesta : "on n'est pas venu pour visiter"

Onesta : "on n'est pas venu pour visiter"
Les Experts ont pris leur quartier à Innsbruck, ville hôte du tour principal de l'Euro. Claude Onesta, sélectionneur national, dresse un bilan du premier tour et se projette sur le match face à l'Allemagne qui se joue dimanche (en direct à 16h30 sur Canal + Sport).

Comment va l'équipe ?
On respire encore, plutôt mieux; On a encore besoin d'un peu de Ventoline...

La victoire des Tchèques sur la Hongrie vous-a-t-elle réjoui ?
Je n'ai pas bondi parce qu'à mon âge, on risque de se blesser. Mais je dois avouer que j'ai trouvé ça cocasse. C'est vrai qu'on s'en sort bien. Je ne sais pas si on mérite cette chance là. Mais on va la prendre. On s'en sort bien, on le dit que dans une compétition il faut un peu de chance, un peu de tout. Pour le moment, il nous manque quelques petites choses. Sans trop de préjudices. Mais on sait que ça ne va pas durer.

Qu'est-ce qui a manqué au premier tour ?
Soit on est capable de résoudre nos petits démons et on est capable de s'en sortir, pour redevenir pourquoi pas brillants. Soit on ne l'est pas, soit on l'est de manière épisodique. Les petits réglages prouvent que tout ça est très fragile. Et ça prouve que les plus grands joueurs peuvent douter et être moins solides et puissants qu'ils ne l'étaient auparavant.

Avez-vous envoyé un signal à vos futurs adversaires ?
Nos adversaires ont bien compris qu'on était plus vulnérables qu'auparavant. Et ça leur a donné beaucoup d'énergie. Mais on s'accroche.

Qu'elle est la réaction de l'équipe ?
Aujourd'hui, l'équipe est concentrée sur elle. On a fait une petite réunion, on vit ça épisode par épisode. Je pense qu'on a réglé les problèmes défensifs apparus le premier jour de la compétition. On est parvenu à les régler. A retrouver de la qualité dans ce secteur là. C'est certain qu'en attaque, notamment sur des défenses en 0-6, les joueurs sont en perte de confiance. On essaie de trouver les petits réglages pour devenir efficaces, comme je crois vendredi, on a pu l'être avant de devenir fragiles.

On a eu le sentiment qu'il y avait un défaut de confiance ?
Oui, on doute un peu. On remet notre adversaire en état de confiance et on le remet dans une situation qui lui permet de revenir. Si on arrive à être un peu plus solide dans les moments clés, on peut faire déjouer l'adversaire et le gagner plus facilement. Même si on arrive à s'accrocher. Il nous reste au moins ça dans ces moments là. Pour le moment, ça nous permet de rester au contact.

Et L'Allemagne ?
Un adversaire qu'on a l'habitude de jouer, qui fait partie des meilleurs. Même s'ils se sont fait peur sur la première partie de championnat. Donc ils ne sont pas dans les meilleures conditions même s'il reste sur un match victorieux aux couteaux contre les suédois. Mais ils possèdent des arrières qui bombardent beaucoup, avec des ailiers de qualité. Qui physiquement en défense vont chercher à nous défier et nous rendre la vie difficile. Et c'est un adversaire qu'on a particulièrement envie de ramener à la raison.
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# Online seit Sonntag, 24. Januar, 2010 um 03:03